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	<title>Keycloak &#8211; bluexml</title>
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		<title>Les idées reçues sur le SSO : ce qu&#8217;il faut vraiment savoir</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 07:30:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les idées reçues sur le SSO : ce qu&#8217;il faut vraiment savoir juillet 27, 2026 Article, Expertises, IAM, Keycloak, Technique Se connecter une seule fois et accéder à toutes ses applications : c&#8217;est la promesse du SSO (Single Sign-On). Pourtant, de nombreuses idées reçues freinent encore les projets d&#8217;Identity &#38; Access Management (IAM). « Le SSO est réservé aux grandes entreprises », « il fonctionne uniquement avec certaines applications » ou encore « c&#8217;est trop compliqué à mettre en place »… En réalité, les solutions modernes comme Keycloak permettent aujourd&#8217;hui de centraliser l&#8217;authentification sur un large éventail d&#8217;applications métiers, qu&#8217;elles soient récentes ou plus anciennes. Le SSO, c&#8217;est quoi ? Le SSO (Single Sign-On) permet à un utilisateur de s&#8217;authentifier une seule fois pour accéder à l&#8217;ensemble de ses applications sans ressaisir son mot de passe. Le SSO est l&#8217;objectif final. Pour y parvenir, les applications doivent parler un langage commun grâce à des protocoles d&#8217;authentification comme OpenID Connect (OIDC) ou SAML. OpenID Connect, un standard moderne, plus sécurisé que d&#8217;autres protocoles, et mieux adapté aux applications web et mobiles. Autrement dit : Le SSO est l&#8217;expérience utilisateur. OIDC ou SAML sont les protocoles qui rendent cette expérience possible. Aujourd&#8217;hui, les organisations privilégient de plus en plus OpenID Connect, un standard moderne, mieux adapté aux applications web et mobiles. Idée reçue n°1 : « Le SSO est limité à quelques applications » Pendant longtemps, le SSO était souvent associé à des outils comme Alfresco ou Bonita. En réalité, une solution comme Keycloak peut être intégrée à bien plus que cela. Elle permet de fédérer l&#8217;authentification de nombreuses applications : GED, Helpdesk, outils collaboratifs, applications métiers, portails internes ou encore logiciels développés sur mesure. L&#8217;objectif n&#8217;est pas de connecter Keycloak à une seule application, mais de créer un point d&#8217;authentification unique pour l&#8217;ensemble du système d&#8217;information. Idée reçue n°2 : « Mettre en place un SSO est trop risqué » Beaucoup d&#8217;organisations craignent de perturber les utilisateurs ou de rencontrer des difficultés techniques. Pour limiter ces risques, nous recommandons une approche progressive : commencer par une preuve de concept (POC), intégrer une ou deux applications, recueillir les retours des utilisateurs, puis étendre progressivement le SSO à l&#8217;ensemble du SI. On utilise également la méthode du “double run, c’est à dire faire tourner à la fois l’ancien et le nouveau dispositif d&#8217;authentification, et on opère des bascules progressivement. Cette méthode permet de valider les aspects techniques tout en accompagnant les équipes dans le changement. Retour d&#8217;expérience : la Ville de Lorient La Ville de Lorient souhaitait moderniser son système d&#8217;authentification en s&#8217;appuyant sur une solution open source, pérenne et compatible avec les standards actuels. L&#8217;objectif est de remplacer progressivement un fonctionnement basé sur SAML ou sur OIDC via ADFS par une architecture reposant sur OpenID Connect et Keycloak. Le projet a débuté par un POC, avec une première intégration sur Alfresco, puis sur d&#8217;autres applications comme le Helpdesk et Rainbow, la plateforme collaborative utilisée par les équipes. Au delà de l&#8217;intégration technique, une implémentation en double run permet une bascule progressive/en douceur et facilite la démarche de conduite du changement. Le SSO, bien plus qu&#8217;une connexion unique Le SSO améliore le confort des utilisateurs, renforce la sécurité et simplifie l&#8217;administration des accès. Associé à une authentification multifacteur (MFA), il permet de sécuriser les connexions sans multiplier les mots de passe. Avec une approche progressive et des technologies ouvertes comme Keycloak, le SSO n&#8217;est plus un projet réservé aux grandes organisations. C&#8217;est une solution accessible pour toute structure souhaitant simplifier l&#8217;accès à ses applications tout en renforçant sa sécurité.</p>
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		<title>Keycloak + Alfresco : le pari de l’IAM réussi pour le SEDIF</title>
		<link>https://www.bluexml.com/keycloak-alfresco-iam-sedif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[laure]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 08:00:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agences d’état]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Keycloak + Alfresco : le pari de l’IAM réussi pour le SEDIF octobre 30, 2025 ACS (Alfresco Content Services), APS (Alfresco Processus Services), BPM (Business Processus Management), Cas client, Ephesoflt, GED (Gestion électronique Documentaire), Industries Dans le cadre de la montée de version d’Alfresco, le SEDIF a dû faire face à l’abandon du protocole NTLM (New Technology Lan Manager). Ce défi a ouvert la voie à un projet stratégique : mettre en place une nouvelle solution IAM (Identity &#38; Access Management). C’est Keycloak qui a été retenu. Nous avons mené cette mission technique et ambitieuse, marquant son entrée dans le domaine de l’IAM. Un client de longue date : le SEDIF Le SEDIF (Syndicat des Eaux d’Île-de-France) est un acteur public majeur dans la distribution d’eau potable, desservant plus de 4 millions d’usagers. Engagé dans la modernisation de ses outils numériques, ils font appel depuis plusieurs années à bluexml sur de nombreux projets. En 2025, cette collaboration s’est enrichie d’un nouveau volet : l’IAM. Le contexte : une évolution Alfresco qui bouscule l’existant En novembre 2023, le SEDIF lance un projet de montée de version de sa GED Alfresco vers la version 7.2. Une mise à jour nécessaire, mais qui révèle rapidement un point bloquant : le protocole NTLM, jusque-là utilisé pour l’authentification des utilisateurs, n’est plus supporté. Ce protocole, également déprécié par Microsoft, rendait le système incompatible avec les exigences actuelles de sécurité et d’interopérabilité. Il devient alors impératif de repenser l’architecture d’authentification. Une analyse approfondie est menée pour identifier une solution IAM fiable, pérenne, et compatible avec Alfresco. Keycloak : la solution retenue Après avoir envisagé plusieurs pistes, c’est Keycloak qui s’impose. Open source, robuste, soutenu par une large communauté, il permet de centraliser et sécuriser l’accès aux applications de manière souple. Il propose notamment le SSO (Single Sign-On), très apprécié pour sa simplicité d’usage côté utilisateur et sa capacité à s’interfacer avec des applications variées, comme Alfresco. Côté métier, Keycloak répond aussi aux attentes du SEDIF : il permet une gestion fine des droits, une meilleure traçabilité des accès, et s’inscrit dans une logique d’unification des systèmes d’authentification. En savoir plus sur Keycloak IAM : une nouvelle brique pour sécuriser les accès L’IAM (Identity &#38; Access Management) est un domaine stratégique pour les organisations publiques comme privées. Il s’agit de gérer les identités numériques et les droits d’accès aux ressources de manière sécurisée et centralisée. Pour le SEDIF, la mise en place d’une solution IAM basée sur Keycloak représente un virage important vers une meilleure gouvernance des accès et une simplification de l’expérience utilisateur, en particulier pour les équipes métier. Une mise en œuvre complexe, un savoir-faire reconnu Ce projet a représenté un véritable challenge technique pour nos équipes : nous avons dû nous adapter à un environnement technique complexe chez le client, puis l’accompagner sur la formalisation de son besoin. Il a fallu faire preuve de pédagogie, d’agilité et de rigueur pour répondre aux enjeux du client. Autre complexité : la coordination prestataire, infogérant, client. Chaque action technique menée par bluexml devait être validée à la fois par le SEDIF et par Open. La bonne collaboration de toutes les parties a facilité la gouvernance du projet. Nos équipes ont su monter rapidement en compétence, proposer une architecture solide et assurer l’intégration de Keycloak à Alfresco en tenant les délais (livraison en juillet 2025). Aujourd’hui, le SEDIF dispose d’une solution IAM opérationnelle et robuste. Et après ? Vers une double authentification métier Le projet ne s’arrête pas là. Dans une seconde phase, le SEDIF souhaite élargir l’usage de Keycloak à d’autres applications métiers, pour offrir une expérience fluide à ses utilisateurs, tout en renforçant la sécurité. Prochaine étape envisagée : la mise en place de la double authentification sur la GED et les applications sensibles. Un nouveau défi que bluexml est prêt à relever, en continuant de faire le lien entre exigences techniques, contraintes de sécurité et besoins métiers. Encore une success story Ce projet symbolise notre capacité à accompagner nos clients dans des virages technologiques complexes, à sécuriser leurs environnements numériques et à nous positionner comme acteur du domaine IAM. Cette nouvelle réalisation Keycloak pour le SEDIF vient renforcer notre expertise dans le domaine de l’IAM, comme pour la région Île-de-France, le département de l’Hérault, GIE Cartes Bancaires… Découvrez les projets SEDIF Articles similaires</p>
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		<title>Comment optimiser la gestion des marchés avec Amiens métropole ?</title>
		<link>https://www.bluexml.com/comment-optimiser-la-gestion-des-marches-avec-amiens-metropole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[laure]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 08:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agences d’état]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment optimiser la gestion des marchés avec Amiens métropole ? octobre 30, 2025 ACS (Alfresco Content Services), APS (Alfresco Processus Services), BPM (Business Processus Management), Cas client, Ephesoflt, GED (Gestion électronique Documentaire), Industries Intégrer la signature électronique La métropole Amiens collabore avec bluexml depuis plusieurs années pour la gestion documentaire des marchés publics. La métropole d’Amiens a mis en place un portail spécifique permettant de simplifier les processus de consultation, de gestion et d’archivage. De nombreuses fonctionnalités sont disponibles sur cette plateforme, ce qui permet aux utilisateurs de gagner en efficacité opérationnelle. La signature électronique est la nouvelle étape apportant simplicité et gain de temps. La signature électronique permet de ne plus imprimer les documents, donne l’accès aux responsables, pour consulter et signer les documents en quelques clics. La complexité liée à la gestion de marchés, démultiplie les services et processus associé, ce n’est plus une contrainte avec cette nouvelle fonctionnalisée. Une approche centrée sur l&#8217;expérience utilisateur Pour assurer une adoption réussie et une intégration fluide de la signature électronique, bluexml a mené des ateliers fonctionnels en mettant l&#8217;accent sur l&#8217;expérience utilisateur (UX). Ces ateliers fonctionnels ont permis d&#8217;échanger pour identifier les besoins spécifiques par services pour les workflows en fonction de leurs usages quotidiens. L&#8217;objectif était de simplifier le parcours utilisateur tout en garantissant une conformité optimale avec les exigences réglementaires. Une conduite du changement progressive et adaptée L&#8217;intégration de la signature électronique ne se limite pas à un aspect purement technique. Elle implique également une conduite du changement pour accompagner les agents et les services dans cette transition. Les ateliers ont révélé l&#8217;importance d&#8217;une approche progressive, notamment pour combler le gap entre les pratiques existantes et les nouvelles procédures. Une solution robuste et sécurisée La Métropole dʼAmiens a choisi dʼadopter la solution i-Parapheur, intégrée avec pastell, afin d’assurer une gestion efficace et sécurisée des signatures électroniques. Cette solution permet : Une meilleure visibilité des pièces tout au long du cycle de validation. Une gestion transversale de l&#8217;avancement des signatures avec le niveau de confidentialité requis. Une optimisation des workflows permettant d’améliorer l&#8217;efficacité du traitement des documents. La mise en place de formulaires spécifiques pour le dépôt et l&#8217;exportation des pièces signées. Une collaboration étroite et une qualification rigoureux Tout au long du projet, bluexml est resté proche des utilisateurs, notamment pendant la phase de qualification. Cette proximité a permis dʼajuster la solution en fonction des retours métier et dʼassurer une adoption optimale par les services concernés. Des démonstrations de la solution de signature électronique ont été réalisées pour garantir la bonne compréhension et appropriation de la solution par les équipes. Success stories Grâce à cette initiative, la Métropole dʼAmiens franchit une nouvelle étape dans la modernisation de sa gestion documentaire. L&#8217;intégration de la signature électronique au sein de la GED permet de fluidifier les processus, d&#8217;améliorer la transparence et de renforcer la sécurité des échanges. Cette démarche illustre parfaitement l&#8217;engagement de la Métropole dans l&#8217;optimisation de ses outils numériques au service de ses agents et citoyens. bluexml se réjouit d&#8217;avoir accompagné ce projet et d’avoir collaboré avec les collectivités dans leurs enjeux de transformation digitale. Découvrir les projets avec Amiens Articles similaires</p>
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		<title>Keycloak : une solution aux multiples avantages</title>
		<link>https://www.bluexml.com/keycloak-une-solution-aux-multiples-avantages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[laure]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 09:46:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Keycloak]]></category>
		<category><![CDATA[Technique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Keycloak : une solution aux multiples avantages 17 avril, 2025 ACS (Alfresco Content Services), Archivage électronique, Cas client, GED (Gestion électronique Documentaire) Aujourd’hui, focus sur la solution Keycloak, largement utilisée dans le domaine de la tech et qui présente de multiples avantages. Mais avant d’aller plus loin, il nous semble important de répondre à la question suivante : “pourquoi nos clients sont-ils de plus en plus à passer à la solution Keycloak ?“.  Fédération de l&#8217;authentification pour plusieurs services applicatifs(SSO): Dans de nombreux cas aujourd’hui, les structures professionnelles disposent de plusieurs applicatifs dont l’authentification se fait,  indépendamment, lors de l’accès à leur interface.Cela contraint les utilisateurs à renseigner leurs identifiants dans chacune de ces applications. De plus, selon les durées de sessions des applicatifs et l’intensité de l’usage que l’on en fait, cette saisie d’identifiants peut avoir lieu plusieurs fois par jour.Keycloak vient ici uniformiser les authentifications aux applications. L’utilisateur ne saisit qu’une seule fois ses identifiants pour accéder à toutes les applications (ou à un groupe d’applications seulement). La durée des sessions devient également uniformisée. Renforcement de la sécurité de l&#8217;authentification applicative et ajout de fonctionnalités (MFA) : Aujourd’hui, il n’est pas rare d’observer des compromissions de systèmes informatiques par attaque de type “brute force” : les identifiants de l’utilisateur sont trouvés par un tiers par essai/erreur. C’est souvent le cas lorsque les identifiants sont trop faibles.Keycloak permet dans ce cas d’ajouter une couche de sécurité en proposant entre autres l’authentification à double facteur.Ainsi, même si le mot de passe de l’utilisateur est trop faible, la validation de l’accès par email (ou application OTP) empêche l’authentification d’une tierce personne. Passerelle (broker) pour compatibilité de l&#8217;authentification entre l&#8217;applicatif (SPN) et IdP (Okta, ADFS, Forti&#8230;) : Dans certains cas les applications disposent de mécanismes/protocoles de SSO (voir premier point) mais ce mécanisme n’est pas compatible avec l’applicatif de gestionnaire d’identité de la société.Keycloak vient dans ce cas jouer un rôle de passerelle (broker) entre le gestionnaire d’identité et l’applicatif client. Ceci permet au processus d’authentification de se faire. Il fait office de traducteur en quelques sorte. Ces trois cas sont ceux que nous avons rencontrés auprès de nos clients. Keycloak propose bien d’autres fonctionnalités et avantages comme par exemple la fédération d’identité. Ceci permet de rassembler en son sein les comptes utilisateurs de plusieurs sources (annuaires propriétaires, annuaires opensource, comptes de réseaux sociaux ou internets …).Ainsi, cela permet d’authentifier les utilisateurs quel que soit les identifiants utilisés. Les avantages de la solution Keycloak : Avantages fonctionnels : Plus de sécurité. Côté utilisateur : plus pratique et plus productif (grâce au SSO). Possibilité de faire de la fédération de comptes utilisateurs depuis plusieurs sources. Possibilité d’utiliser directement en tant que IdP. Avantages infra : On premise : Prérequis de dimensionnement très légers, très peu gourmand en ressources. Scaling horizontal possible. Avantages global : Libre Articles similaires</p>
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		<title>ECM et mails : Comment l&#8217;automatisation/GED peuvent-elles lutter contre la sur-utilisation des mails en entreprise ?</title>
		<link>https://www.bluexml.com/mails-ged/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[laure]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 07:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GED (Gestion électronique Documentaire)]]></category>
		<category><![CDATA[Keycloak]]></category>
		<category><![CDATA[Technique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment l&#8217;automatisation/GED peuvent-elles lutter contre la sur-utilisation des mails en entreprise ? 17 avril, 2025 ACS (Alfresco Content Services), Archivage électronique, Cas client, GED (Gestion électronique Documentaire) Interview de Régis, notre directeur R&#38;D En entreprise, nous sommes toujours autant à utiliser les mails, et les pièces jointes ! Cette pratique est souvent portée à l’excès. Cela peut être une source d’erreurs et de stress pour les collaborateurs.trices. Pourquoi utilise-t-on autant les mails en entreprise aujourd’hui ? Régis, notre directeur recherche et développement va apporter son éclairage sur ce point ! Et si l’automatisation/GED pouvaient lutter contre la sur-utilisation des mails ? Pourquoi utilise-t-on autant les mails en entreprise aujourd&#8217;hui, face à la multiplicité des outils numériques (GED, automatisation &#8230;) ? Il y a plusieurs aspects qui justifient que l’on continue à utiliser l’e-mail plutôt que d’autres solutions plus adaptées : Les habitudes sont difficiles à changer ! Tout le monde utilise l’email et sait que l’outil fonctionne très bien ! Tandis que pour tester d’autres solutions, cela implique de se demander : “est-ce que cette personne est bien sur ce réseau ? Est-ce qu’elle a l’habitude de l’utiliser ?“. Le client email est à portée de main, toujours ouvert. Assez souvent, pour d’autres solutions, il faut ouvrir une nouvelle application. Et cela nécessite un effort supplémentaire puisqu’il faut naviguer pour accéder à l’information souhaitée. Nos emails sont présentés de manière claire, on peut accéder à l’information directement, ce que les autres solutions numériques ne permettent pas. Ces applications présentent l’information via des classements et recherches “intelligentes”, mais cela demande un effort de navigation supplémentaire. L’e-mail est pratique, car on peut échanger tout type d’information via le corps du texte et les pièces jointes rapidement. Cependant, cette habitude est une mauvaise pratique, qui occasionne  : Une surabondance des mails Un stockage redondant des documents La recherche continue de la bonne version du document ainsi que du bon référentiel documentaire dans l’organisation L’utilisation d’un outil de gestion documentaire peut-il inciter les collaborateurs.trices à revoir leur manière d’échanger des informations ? Oui, mais avec l’aide d’applications métiers tels que la gestion documentaire et/ou de processus.  Les utilisateurs doivent être convaincus que l’application proposée couvre parfaitement le besoin de gestion documentaire et des processus métiers adressés. Comme un besoin métier est souvent interconnecté avec d’autres besoins métier, il est souvent nécessaire de partager de l’information entre ces métiers. C’est là où la GED est essentielle car elle va permettre de partager la bonne information entre ces métiers et de gérer les processus de validations. L’automatisation de tâches/processus à faible valeur ajoutée peut-elle permettre aux collaborateurs.trices de se concentrer sur des missions plus en rapport avec leurs aspirations ? Bien sûr, c’est un enjeu du RPA qui vient avec des outils spécifiques comme UIPath pour justement automatiser au maximum les tâches répétitives à faible valeur ajoutée et pouvant être réalisées sans intervention humaine. Par contre, ces outils RPA doivent être couplés : à des outils GED car des documents sont chargés et produits pendant ces phases d’automatisation, ils doivent être conservés pour les autres phases.   à des outils BPM car d’autres phases vont nécessiter des interventions humaines pour des approbations, des compléments ou des décisions. L’utilisation de toutes ces solutions a également un avantage énorme dans la réduction des erreurs humaines. Ceci peut être réalisé avec des outils comme le RPA (automatisation de tâches répétitives), BPM (tâches de service couplées aux tâches humaines) ou GED (tâches planifiées ou règles). Ces solutions viennent toutes avec des procédures qui réalisent des tâches contrôlées en lieu et place de ce que faisaient les utilisateurs manuellement auparavant. Est-ce que l’implémentation d’un système de gestion des processus (automatisation) peut nuire à la communication entre collaborateurs.trices ? Les outils numériques, nouveau portail de la communication ? La communication entre collaborateurs.trices va passer désormais au travers des tiers applicatifs. Par exemple, auparavant, la DRH sollicitait via email ou à la machine à café un collaborateur pour lui demander de réaliser une interview d’embauche. Désormais, cet utilisateur n’interagit pas directement avec la DRH mais reçoit un email ou une notification sur le portail d’entreprise avec un lien qui l’envoie sur une invitation calendrier. Cette invitation va référencer la tâche d’interview, de la solution BPM, ainsi que les documents nécessaires dans la GED.Avec ces outils, il n’y a pas d’erreur possible de la part de la DRH, qui n’a qu’à suivre le processus via des formulaires contrôlés. Donc la communication directe entre collaborateurs a été réduite pour certaines phases, et elle intervient moins quand les choses se passent bien. Cependant, ce n’est pas plus mal sur ce type de phase car ce n’est pas forcément très enrichissant de communiquer juste sur le sujet d’un évènement calendaire. D’autant plus que, ça laisse alors plus de temps pour communiquer sur des sujets plus intéressants comme le résultat de l’interview, ces impressions, l’amélioration du processus, les profils des candidats, son besoin propre. Le numérique, un moyen de s&#8217;adapter à chaque collaborateur ? Nous implémentons des processus depuis plus de 15 ans et, on s’aperçoit que la réduction de la communication dépend des personnes et pas tellement de la solution choisie. En effet, des personnes vont réduire leur communication et s’appuyer sur les solutions pour gagner du temps.  À l’inverse, d’autres personnes vont continuer à communiquer comme ils le faisaient avant. Cela n’empêche pas le/la collaborateur.trice qui a reçu les informations pour un entretien, de la part de la DRH, de l’appeler ou de lui envoyer un email pour avoir des informations complémentaires. Cela ne le prive pas non plus d’échanger à la machine à café… Chacun ajuste son niveau de communication à sa personnalité, c’est surtout ce que ce type de solution permet ! Cela va aussi faciliter, sécuriser, optimiser et accélérer la bonne marche des processus métier. Articles similaires</p>
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